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Trois nouveaux décrets sur l’efficacité énergétique des bâtiments.

Après l’entente de la Conférence Unifiée et les signatures des ministres Guidi, Delrio, Galletti, Lorenzin, Madia et Pinotti, la Gazette Officielle publiera bientôt les trois décrets du Ministère du Développement Économique, qui complèteront le tableau normatif en matière d’efficacité énergétique des bâtiments. Le premier décret contient les nouvelles lignes directrices nationales pour la Certification de Performance Énergétique des bâtiments. Le ministère explique que le nouveau modèle d’APE sera le même pour l’ensemble du territoire national et offrira au citoyen, aux administrations et aux opérateurs de plus amples informations concernant l’efficience du bâtiment et des installations, de manière à pouvoir plus facilement comparer la qualité énergétique de plusieurs unités immobilières, avec l’objectif de diriger le marché vers des bâtiments ayant une meilleure qualité énergétique. Les classes énergétiques deviennent dix : de A4 (la meilleure) à G (la moins bonne) ; l’APE devra indiquer les propositions pour améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment, et fournir les informations concernant les aides financières pour les réaliser. Le décret définit également le schéma d’annonciation de vente et location, qui uniformise les informations sur la qualité énergétique des bâtiments, et met en place une base de données nationale sur les certificats énergétiques (SIAPE). Le deuxième décret prévoit l’application opérationnelle et homogène des normes dans toutes les régions – il définit les nouvelles méthodes de calcul de la performance énergétique et les nouvelles exigences minimales d’efficacité pour les nouveaux bâtiments et pour ceux soumis à rénovation. Le décret prévoit la comparaison avec un édifice de référence (identique de par sa géométrie, son orientation, son emplacement, sa destination d’usage) pour les bâtiments nouvellement construits et pour ceux qui sont soumis à d’importantes rénovations ; pour ceux qui sont soumis à de simples requalifications énergétiques, concernant l’enveloppe et les installations techniques, les exigences minimales à respecter sont indiquées. Le troisième décret fournit les schémas et les méthodes de référence pour la rédaction du rapport technique du projet, afin d’appliquer les prescriptions et les conditions minimes de performance énergétique dans les bâtiments. Les schémas ont été prévus en fonction du type d’intervention : nouvelle construction, rénovation importante, requalification énergétique. La remarque du ministère explique qu’« avec l’émanation de ces décrets, un pas important est fait vers l’augmentation des Bâtiments à énergie presque zéro. En effet, dès le 1er janvier 2021, les nouveaux bâtiments et ceux soumis à rénovation importante devront être réalisés de manière à réduire au minimum les consommations énergétiques, en les couvrant en grande partie par l’intermédiaire de sources renouvelables. Pour les édifices publics, cette échéance est anticipée au 1er janvier 2019 ». Les trois décrets entreront en vigueur le 1er octobre 2015 et « permettront à l’Italie d’être totalement dans la lignée des directives européennes en la matière » – ajoute le communiqué. Décret : Ébauche 26/06/2015 Appendice A : Exclusion APE Appendice B : Format APE Appendice C : Format Indicateur Efficience Appendice D : AQE Après l’entente de la Conférence Unifiée et les signatures des ministres Guidi, Delrio, Galletti, Lorenzin, Madia et Pinotti, la Gazette Officielle publiera bientôt les trois décrets du Ministère du Développement Économique, qui complèteront le tableau normatif en matière d’efficacité énergétique des bâtiments. Le premier décret contient les nouvelles lignes directrices nationales pour la Certification de Performance Énergétique des bâtiments. Le ministère explique que le nouveau modèle d’APE sera le même pour l’ensemble du territoire national et offrira au citoyen, aux administrations et aux opérateurs de plus amples informations concernant l’efficience du bâtiment et des installations, de manière à pouvoir plus facilement comparer la qualité énergétique de plusieurs unités immobilières, avec l’objectif de diriger le marché vers des bâtiments ayant une meilleure qualité énergétique. Les classes énergétiques deviennent dix : de A4 (la meilleure) à G (la moins bonne) ; l’APE devra indiquer les propositions pour améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment, et fournir les informations concernant les aides financières pour les réaliser. Le décret définit également le schéma d’annonciation de vente et location, qui uniformise les informations sur la qualité énergétique des bâtiments, et met en place une base de données nationale sur les certificats énergétiques (SIAPE). Le deuxième décret prévoit l’application opérationnelle et homogène des normes dans toutes les régions – il définit les nouvelles méthodes de calcul de la performance énergétique et les nouvelles exigences minimales d’efficacité pour les nouveaux bâtiments et pour ceux soumis à rénovation. Le décret prévoit la comparaison avec un édifice de référence (identique de par sa géométrie, son orientation, son emplacement, sa destination d’usage) pour les bâtiments nouvellement construits et pour ceux qui sont soumis à d’importantes rénovations ; pour ceux qui sont soumis à de simples requalifications énergétiques, concernant l’enveloppe et les installations techniques, les exigences minimales à respecter sont indiquées. Le troisième décret fournit les schémas et les méthodes de référence pour la rédaction du rapport technique du projet, afin d’appliquer les prescriptions et les conditions minimes de performance énergétique dans les bâtiments. Les schémas ont été prévus en fonction du type d’intervention : nouvelle construction, rénovation importante, requalification énergétique. La remarque du ministère explique qu’« avec l’émanation de ces décrets, un pas important est fait vers l’augmentation des Bâtiments à énergie presque zéro. En effet, dès le 1er janvier 2021, les nouveaux bâtiments et ceux soumis à rénovation importante devront être réalisés de manière à réduire au minimum les consommations énergétiques, en les couvrant en grande partie par l’intermédiaire de sources renouvelables. Pour les édifices publics, cette échéance est anticipée au 1er janvier 2019 ». Les trois décrets entreront en vigueur le 1er octobre 2015 et « permettront à l’Italie d’être totalement dans la lignée des directives européennes en la matière » – ajoute le communiqué. Décret : Ébauche 26/06/2015 Appendice A : Exclusion APE Appendice B : Format APE Appendice C : Format Indicateur Efficience Appendice D : AQE  

Les chambres non-fumeurs dans les hôtels ?

Croyez-vous ! Elles sont polluées de la même façon : les chambres « no smoking » des hôtels sont aussi à risque que celles réservées aux accros des cigarettes. C’est une étude de l’Université de San Diego (USA), publiée sur le « British médical journal » qui le révèle, après avoir analysé les surfaces et la qualité des chambres de 40 hôtels. Dix d’entre eux ont totalement interdit de fumer dans toutes les pièces, tandis que les autres disposent de chambres dédiées aux fumeurs. Les chambres no-smoking de ces hôtels ont des niveaux de nicotine sur les surfaces de plus de deux fois supérieures par rapport aux chambres des hôtels où il est interdit d’allumer une cigarette. Autre chose à ne pas sous-estimer, la 3-éthenylpyridine dans l’air aussi, une substance nocive produite par la combustion du tabac, dépasse sept fois celle présente dans les autres hôtels. Un problème que l’importante revue britannique invite à résoudre au plus tôt. Pour protéger la santé des clients et des employés des hôtels. Comment résoudre concrètement le problème ? « Le filtre Crystall Sabiana peut éliminer ces risques », affirme l’ingénieur Luigi Bontempi, professeur d’Accademia Sabiana et expert de Qualité de l’air intérieur (IAQ), « car il permet de capturer et de retenir, entre autres, toutes les substances polluantes présentes dans la fumée ». De quelle façon ? « Grâce à la polarisation électrique (positive ou négative) des particules, au dépôt et au blocage de ces particules sur une surface ayant une polarité opposée ».

Kermi

https://youtu.be/YM7rqh9SQQM

Le décret Sblocca Italia modifie le Testo Unico Edilizia.

Le décret Sblocca Italia (DL 133/2014 converti par la Loi 164/2014) a introduit de nombreux changements au Texte Unique sur la Construction. Les nouveautés les plus importantes sont récapitulées ci-dessous : Remembrements et fractionnements Le rayon d’action des interventions d’entretien et de petite transformation est agrandi, en permettant de réaliser ces petites interventions avec une simple « communication de début d’activité » (Cil) signée par un concepteur. Seront donc que « libres » et gratuits les fractionnements ou les remembrements d’unités immobilières et tous les interventions d’entretien extraordinaire qui impliquent aussi de modifier des volumes et des surfaces d’une unité unique. Cette simplification pourrait intéresser potentiellement l’ensemble des 26 millions d’Italiens environ qui sont propriétaires d’une maison. Avant le Sblocca Italia, toutes les interventions de construction sur des unités immobilières existantes, qui modifiaient les surfaces ou le volume, étaient soumises à un permis de construire, avec tout le parcours de délivrance de l’arrêté de la commune avant 90 jours et le payement de l’impôt de construction. À présent, en revanche, ces interventions pourront être réalisées – à condition que la volumétrie globale du bâtiment ne soit pas altérée – simplement avec l’aide d’un technicien agréé, qui envoie à la commune le projet et la certification de conformité urbanistique ; on pourra alors commencer immédiatement les travaux. Permis de construire Le terme pour l’examen des documents préparatoires (de 120 à 60 jours) sera réduit pour les communes avec plus de 100 000 habitants ; il sera possible de demander la prolongation de la validité du permis, après 3 ans à partir du début des travaux, en cas de difficultés techniques ou de nouvelles conditions (en fait, de très nombreux cas) ; il sera aussi possible de demander, avec une simple Scia, certaines variantes qui ne sont pas essentielles pour le projet, sans besoin de demander un nouveau permis. Ces trois changements simplifient un peu la vie des citoyens pour les interventions les plus complexes aussi (rénovations avec changement de volume ou d’élévation, agrandissements, nouvelles constructions). Requalification urbaine Les Communes et les Régions pourront réduire les frais d’urbanisation primaire et secondaire, les coûts de construction et l’impôt de construction, pour faciliter les interventions de rénovation au lieu que celles de nouvelle construction, dans le but de réduire la consommation de terrain. Règlement unique sur la construction Il était attendu par les professionnels et les entreprises pour éliminer les quelque 8000 règlements communaux en vigueur aujourd’hui. Il sera prêt avant novembre 2015 et adopté par le gouvernement, les régions et les autonomies locales. Réduction Irpef de 20 % Jusqu’à maximum de 300 000 € des frais soutenus entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2017, pour acheter de nouvelles maisons en classe énergétique A ou B ou rénover des maisons existantes, et les louer avec loyer fixe pendant au moins 8 ans. Rent to buy Les normes relatives au « rent to buy », le contrat de jouissance en fonction de la vente successive des immeubles, sont réorganisées. Testo Unico Edilizia mis à jour Le décret Sblocca Italia (DL 133/2014 converti par la Loi 164/2014) a introduit de nombreux changements au Texte Unique sur la Construction. Les nouveautés les plus importantes sont récapitulées ci-dessous :  Remembrements et fractionnements Le rayon d’action des interventions d’entretien et de petite transformation est agrandi, en permettant de réaliser ces petites interventions avec une simple « communication de début d’activité » (Cil) signée par un concepteur. Seront donc que « libres » et gratuits les fractionnements ou les remembrements d’unités immobilières et tous les interventions d’entretien extraordinaire qui impliquent aussi de modifier des volumes et des surfaces d’une unité unique. Cette simplification pourrait intéresser potentiellement l’ensemble des 26 millions d’Italiens environ qui sont propriétaires d’une maison. Avant le Sblocca Italia, toutes les interventions de construction sur des unités immobilières existantes, qui modifiaient les surfaces ou le volume, étaient soumises à un permis de construire, avec tout le parcours de délivrance de l’arrêté de la commune avant 90 jours et le payement de l’impôt de construction. À présent, en revanche, ces interventions pourront être réalisées – à condition que la volumétrie globale du bâtiment ne soit pas altérée – simplement avec l’aide d’un technicien agréé, qui envoie à la commune le projet et la certification de conformité urbanistique ; on pourra alors commencer immédiatement les travaux.  Permis de construire Le terme pour l’examen des documents préparatoires (de 120 à 60 jours) sera réduit pour les communes avec plus de 100 000 habitants ; il sera possible de demander la prolongation de la validité du permis, après 3 ans à partir du début des travaux, en cas de difficultés techniques ou de nouvelles conditions (en fait, de très nombreux cas) ; il sera aussi possible de demander, avec une simple Scia, certaines variantes qui ne sont pas essentielles pour le projet, sans besoin de demander un nouveau permis. Ces trois changements simplifient un peu la vie des citoyens pour les interventions les plus complexes aussi (rénovations avec changement de volume ou d’élévation, agrandissements, nouvelles constructions). Requalification urbaine Les Communes et les Régions pourront réduire les frais d’urbanisation primaire et secondaire, les coûts de construction et l’impôt de construction, pour faciliter les interventions de rénovation au lieu que celles de nouvelle construction, dans le but de réduire la consommation de terrain.  Règlement unique sur la construction Il était attendu par les professionnels et les entreprises pour éliminer les quelque 8000 règlements communaux en vigueur aujourd’hui. Il sera prêt avant novembre 2015 et adopté par le gouvernement, les régions et les autonomies locales. Réduction Irpef de 20 % Jusqu’à maximum de 300 000 € des frais soutenus entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2017, pour acheter de nouvelles maisons en classe énergétique A ou B ou rénover des maisons existantes, et les louer avec loyer fixe pendant au moins 8 ans. Rent to buy Les normes relatives au « rent to buy », le contrat de jouissance en fonction de la vente successive des immeubles, sont réorganisées. Testo Unico Edilizia mis à jour  

Médaille d’or aux panneaux rayonnants

En plus de chauffer les Jeux Olympiques d’hiver de Russie de 2014, Sabiana s’occupe de ceux de la Corée du Sud, qui auront lieu en 2018 à Pyeongchang. Les Duck Strip, en effet, ont su donner une température agréable aux pistes de glace où les athlètes du patinage évolueront. Et ce... sans faire fondre la glace ! Pour le meilleur confort de tout le monde. Un résultat exceptionnel, pour lequel le concepteur coréen de l’installation a remporté une médaille de la part de son gouvernement, à l’occasion de l’inauguration.En plus de chauffer les Jeux Olympiques d’hiver de Russie de 2014, Sabiana s’occupe de ceux de la Corée du Sud, qui auront lieu en 2018 à Pyeongchang. Les Duck Strip, en effet, ont su donner une température agréable aux pistes de glace où les athlètes du patinage évolueront. Et ce... sans faire fondre la glace ! Pour le meilleur confort de tout le monde. Un résultat exceptionnel, pour lequel le concepteur coréen de l’installation a remporté une médaille de la part de son gouvernement, à l’occasion de l’inauguration.